Choix du sport
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  1. L'aide au choix
  2. L'enfant sportif de compétition
  3. Savoir changer

L’aide au choix du sport pratiqué lors d’une discussion avec l’enfant et ses parents

                L’enfant doit être libre de se prononcer initialement sur le sport qu’il veut pratiquer. Les parents doivent parfois être remis en cause en présence de l’enfant pour que celui-ci puisse exprimer ses envies. La discussion doit ensuite être instaurée. Les commodités offertes par la commune d’habitation et les clubs de proximité sont parfois hélas les seuls critères de choix. Plus souvent, l’enfant est influencé par les médias ou l’un ou plusieurs de ses camarades d’école. Enfin, l’influence des parents est parfois navrante.

                On peut affirmer, après un examen clinique extrèmement précis (un check-up est toujours impératif), et en l’absence d’anomalie grave décelée, que l’enfant peut pratiquer n’importe quel sport, et quasiment à tout âge, comme en témoigne l’éclosion des clubs “ minigym ”, minifoot ” et autres “ minisport ”. En revanche, une cardiopathie valvulaire, un trouble du rythme cardiaque, un diabète, un asthme peuvent constituer des contre-indicationsn relatives ou absolues à la pratique du sport. Ces pathologies, dans tous les cas, doivent amener à pratiquer des examens complémentaires et éventuellement adapter leur traitement de façon extrèmement précise. Des tests d’aptitude à l’effort tout comme chez l’adulte peuvent être pratiqués en cas de doute ou dans le cadre de la surveillance.

                 La meilleure solution chez le jeune enfant est de lui faire profiter de ce que certaines municipalités ont mis en place: des cycles généralement trimestriels de pratique d’un sport, puis un autre sport est pratiqué, et ainsi de suite l’année suibvante; cette variété amène l’enfant à se déterminer pour l’un de ces sports vers l’âge de 7 à 8 ans, après en avoir fait le tour et apprécié chacune des disciplines proposées.       

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L'enfant sportif de compétition

                L’enfant sportif de compétition existe-t-il ? Certainement pas au sens où nous pourrions l’entendre chez l’adulte. Malgré cela, tout enfant pratiquant un sport plus de huit heures par semaine doit faire l’objet d’un suivi continu et rapproché, bien entendu après un examen initial extrèmement soigneux, car ces enfants vont être en effet plus exposés que les autres aux macro et microtraumatismes que nous verrons par la suite, alors que leur pratique intensive les pousse à vouloir être des champions. Une attention toute particulière doit donc leur être accordée, pour éviter le choc d’une désillusion après tant d’efforts et d’espoirs.  

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Savoir changer de sport

En tous les cas, tout conflit entre l’enfant et ses parents doit être évité, l’intérêt et les risques éventuels de chaque sport clairement décrits, et des consultations espacées d’évaluation programmées, le sport encouragé pour la coordination qu’il aide l’enfant à acquérir.

Il faut savoir arrêter un sport, en discuter, en essayer un autre ... et savoir que c'est le plus souvent des cursus de changements successifs de sport qui font les plus grands champions !

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Révision : 03 March 2010 .
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-Docteur Christophe Delong- le 12/07/2010 -