Maladie de Sever
Home Up

 

 

Up 


  1. Définition
  2. Clinique
  3. Bilan radiographique
  4. Traitement

Définition :La maladie de Sever ou apophysite postérieure du calcanéum

                Cette atteinte du noyau d'ossification du calcanéum se rencontre chez l'enfant entre 8 et 12 ans, souvent sportif ou présentant des troubles statiques du pied. Les formes bilatérales ne sont pas rares, le garçon est plus souvent atteint.

Retour en haut

Clinique

La gêne est talonnière, à la marche et à l'effort, et l'on retrouve un point douloureux à la face postérieure et inférieure du calcaneum. La marche sur pointe fait parfois disparaître la douleur. La contraction résistée du triceps genou en extension peut parfois au contraire être douloureuse. La flexion dorsale forcée de la cheville l'est beaucoup plus rarement.  

Retour en haut

Bilan radiographique

 Le bilan radiographique montre, surtout sur les clichés du pied de profil (au mieux clichés comparatifs, en rayons mous), une densification avec aspect moucheté et irrégularité de l'interligne entre apophyse et corps du calcanéum, voire une hypoplasie du noyau. Il peut être normal. Il écarte surtout tout autre diagnostic différentiel.  

Retour en haut

Traitement

Le traitement, après avoir prévenu l'enfant et ses parents que l'évolution sera favorable mais s'étend sur quelques mois, utilise une talonnette amortissante de 5 à 6 mm  type Viscoheel qui réduit légèrement l'appui postérieur lors du pas. A la phase aigu‘, on peut transitoirement utiliser les antiinflammatoires et les antalgiques par voie orale, de même que le glaçage et les antiinflammatoires locaux. Les activités physiques et sportives sont supprimées transitoirement. Dans les formes hyperalgiques, une botte en résine semi-rigide permet de réduire rapidement les douleurs en 2 à 3 semaines, le pied étant placé en équin de gravité..  

Retour en haut


Révision : 15 February 2010 .
Nous adhérons aux principes de la charte HONcode de HON Nous adhérons aux principes de la charte HONcode. Vérifiez ici.

-Docteur Christophe Delong- le 12/07/2010 -